Marcher ensemble, sauter ensemble, c'est parfait... Tomber ensemble, mourir ensemble, c'est parfait... Marcher ensemble, sauter ensemble, tomber ensemble, mourir ensemble, partir en cendres, ne rien entendre, finir en sang, ne plus attendre, marcher ensemble, sauter ensemble, tomber ensemble, mourir ensemble, finir en sang, ne plus attendre... Ne plus attendre...
White light, toudoutoudoudoudou, White light, , toudoutoudoudou, alcohol, alcohol, alcohol, white light !!
Attends toi à c'que j'me traîne à tes pieds, Laura, j'ai constaté que même un silence de toi pouvait pousser mon rire à mourir...
Attends moi, toi, tu es la reine des sommets, l'orage sévit dans les plaines, tu ne m'entends pas, je suis parasité malgré moi...
Baby help me please, in knowing this . 'Cause showing never tells... Was it just a breeze, was it a kiss ? Breathless exquisite chills
Serà que me falta la luz de tu corazòn, serà que se mojò la cerilla de tu amor, serà que no escuchaste mi ùltima canciòn, que las flores que te gustan no las tengo yo
Le temps m'importe peu, et me caresse... Aussi vite que je cours, il me prendra de vitesse. Si c'est une chance d'être né ici, j'essaie en plus de ne manquer de rien. Mais il m'arrive, par temps de pluie, les yeux rivés sur les plinthes, de rêver jusqu'au matin
Ever fallen in love with someone, ever fallen in love ? In love with someone ? Ever fallen in love ? In love with someone ? You shouldn't've fallen in love with...
Et puis dans les soirées, se dire je t'aime c'est pas net, je t'aime encore c'est rageant, je ne t'aime plus ça c'est navrant. Il t'aime lui ça c'est chouette, il te le dit souvent, il ne t'aime plus dis le au vent et cherche bien il gagne du temps. Pour être plus que poétique !
When you know that my heart is in a pretty disorder and you should know that in my heart you fill every corner
Approche
Il y a cette question qui hante mes nuits
Combien de jours de deuil à la mort de Johnny ?
Miam miam, syphillis, VIH, hépatite B, modes de contagions et autres réjouissances à 12h30... On en a presque oublié les sexy-pommes....
Aimez ou attendez d'aimer
"Ben pour "En cas de conduite à risques, que pouver vous faire immédiatement ?" , la réponse c'est "Rien, c'est trop tard", non ?"
"Dès que j'ai vu les capotes j'ai su que ça allait se barrer en quéquette
-Et c'est le cas de le dire...."
Nina'ch tu devrais nous faire plus souvent des lectures publiques de c'que t'as sous la main... mode d'emploi de capotes ou autres, hein x) (mais pas en allemand ^^' )
Urf
Curieusement, ça me rassure qu'on me dise que l'humanité n'est qu'un immense problème sans aucune solution et qu'on est tous des connards...
A qui la faute ?
Tu viens d'incendier la Bibliothèque ?
- Oui.
J'ai mis le feu là.
- Mais c'est un crime inouï !
Crime commis par toi contre toi-même, infâme !
Mais tu viens de tuer le rayon de ton âme !
C'est ton propre flambeau que tu viens de souffler !
Ce que ta rage impie et folle ose brûler,
C'est ton bien, ton trésor, ta dot, ton héritage
Le livre, hostile au maître, est à ton avantage.
Le livre a toujours pris fait et cause pour toi.
Une bibliothèque est un acte de foi
Des générations ténébreuses encore
Qui rendent dans la nuit témoignage à l'aurore.
Quoi! dans ce vénérable amas des vérités,
Dans ces chefs-d'oeuvre pleins de foudre et de clartés,
Dans ce tombeau des temps devenu répertoire,
Dans les siècles, dans l'homme antique, dans l'histoire,
Dans le passé, leçon qu'épelle l'avenir,
Dans ce qui commença pour ne jamais finir,
Dans les poètes! quoi, dans ce gouffre des bibles,
Dans le divin monceau des Eschyles terribles,
Des Homères, des jobs, debout sur l'horizon,
Dans Molière, Voltaire et Kant, dans la raison,
Tu jettes, misérable, une torche enflammée !
De tout l'esprit humain tu fais de la fumée !
As-tu donc oublié que ton libérateur,
C'est le livre ? Le livre est là sur la hauteur;
Il luit; parce qu'il brille et qu'il les illumine,
Il détruit l'échafaud, la guerre, la famine
Il parle, plus d'esclave et plus de paria.
Ouvre un livre. Platon, Milton, Beccaria.
Lis ces prophètes, Dante, ou Shakespeare, ou Corneille
L'âme immense qu'ils ont en eux, en toi s'éveille ;
Ébloui, tu te sens le même homme qu'eux tous ;
Tu deviens en lisant grave, pensif et doux ;
Tu sens dans ton esprit tous ces grands hommes croître,
Ils t'enseignent ainsi que l'aube éclaire un cloître
À mesure qu'il plonge en ton coeur plus avant,
Leur chaud rayon t'apaise et te fait plus vivant ;
Ton âme interrogée est prête à leur répondre ;
Tu te reconnais bon, puis meilleur; tu sens fondre,
Comme la neige au feu, ton orgueil, tes fureurs,
Le mal, les préjugés, les rois, les empereurs !
Car la science en l'homme arrive la première.
Puis vient la liberté. Toute cette lumière,
C'est à toi comprends donc, et c'est toi qui l'éteins !
Les buts rêvés par toi sont par le livre atteints.
Le livre en ta pensée entre, il défait en elle
Les liens que l'erreur à la vérité mêle,
Car toute conscience est un noeud gordien.
Il est ton médecin, ton guide, ton gardien.
Ta haine, il la guérit ; ta démence, il te l'ôte.
Voilà ce que tu perds, hélas, et par ta faute !
Le livre est ta richesse à toi ! c'est le savoir,
Le droit, la vérité, la vertu, le devoir,
Le progrès, la raison dissipant tout délire.
Et tu détruis cela, toi !
- Je ne sais pas lire.
Victor Hugo
White light, toudoutoudoudoudou, White light, , toudoutoudoudou, alcohol, alcohol, alcohol, white light !!
Attends toi à c'que j'me traîne à tes pieds, Laura, j'ai constaté que même un silence de toi pouvait pousser mon rire à mourir...
Attends moi, toi, tu es la reine des sommets, l'orage sévit dans les plaines, tu ne m'entends pas, je suis parasité malgré moi...
Baby help me please, in knowing this . 'Cause showing never tells... Was it just a breeze, was it a kiss ? Breathless exquisite chills
Serà que me falta la luz de tu corazòn, serà que se mojò la cerilla de tu amor, serà que no escuchaste mi ùltima canciòn, que las flores que te gustan no las tengo yo
Le temps m'importe peu, et me caresse... Aussi vite que je cours, il me prendra de vitesse. Si c'est une chance d'être né ici, j'essaie en plus de ne manquer de rien. Mais il m'arrive, par temps de pluie, les yeux rivés sur les plinthes, de rêver jusqu'au matin
Ever fallen in love with someone, ever fallen in love ? In love with someone ? Ever fallen in love ? In love with someone ? You shouldn't've fallen in love with...
Et puis dans les soirées, se dire je t'aime c'est pas net, je t'aime encore c'est rageant, je ne t'aime plus ça c'est navrant. Il t'aime lui ça c'est chouette, il te le dit souvent, il ne t'aime plus dis le au vent et cherche bien il gagne du temps. Pour être plus que poétique !
When you know that my heart is in a pretty disorder and you should know that in my heart you fill every corner
Approche
Il y a cette question qui hante mes nuits
Combien de jours de deuil à la mort de Johnny ?
Miam miam, syphillis, VIH, hépatite B, modes de contagions et autres réjouissances à 12h30... On en a presque oublié les sexy-pommes....
Aimez ou attendez d'aimer
"Ben pour "En cas de conduite à risques, que pouver vous faire immédiatement ?" , la réponse c'est "Rien, c'est trop tard", non ?"
"Dès que j'ai vu les capotes j'ai su que ça allait se barrer en quéquette
-Et c'est le cas de le dire...."
Nina'ch tu devrais nous faire plus souvent des lectures publiques de c'que t'as sous la main... mode d'emploi de capotes ou autres, hein x) (mais pas en allemand ^^' )
Urf
Curieusement, ça me rassure qu'on me dise que l'humanité n'est qu'un immense problème sans aucune solution et qu'on est tous des connards...
A qui la faute ?
Tu viens d'incendier la Bibliothèque ?
- Oui.
J'ai mis le feu là.
- Mais c'est un crime inouï !
Crime commis par toi contre toi-même, infâme !
Mais tu viens de tuer le rayon de ton âme !
C'est ton propre flambeau que tu viens de souffler !
Ce que ta rage impie et folle ose brûler,
C'est ton bien, ton trésor, ta dot, ton héritage
Le livre, hostile au maître, est à ton avantage.
Le livre a toujours pris fait et cause pour toi.
Une bibliothèque est un acte de foi
Des générations ténébreuses encore
Qui rendent dans la nuit témoignage à l'aurore.
Quoi! dans ce vénérable amas des vérités,
Dans ces chefs-d'oeuvre pleins de foudre et de clartés,
Dans ce tombeau des temps devenu répertoire,
Dans les siècles, dans l'homme antique, dans l'histoire,
Dans le passé, leçon qu'épelle l'avenir,
Dans ce qui commença pour ne jamais finir,
Dans les poètes! quoi, dans ce gouffre des bibles,
Dans le divin monceau des Eschyles terribles,
Des Homères, des jobs, debout sur l'horizon,
Dans Molière, Voltaire et Kant, dans la raison,
Tu jettes, misérable, une torche enflammée !
De tout l'esprit humain tu fais de la fumée !
As-tu donc oublié que ton libérateur,
C'est le livre ? Le livre est là sur la hauteur;
Il luit; parce qu'il brille et qu'il les illumine,
Il détruit l'échafaud, la guerre, la famine
Il parle, plus d'esclave et plus de paria.
Ouvre un livre. Platon, Milton, Beccaria.
Lis ces prophètes, Dante, ou Shakespeare, ou Corneille
L'âme immense qu'ils ont en eux, en toi s'éveille ;
Ébloui, tu te sens le même homme qu'eux tous ;
Tu deviens en lisant grave, pensif et doux ;
Tu sens dans ton esprit tous ces grands hommes croître,
Ils t'enseignent ainsi que l'aube éclaire un cloître
À mesure qu'il plonge en ton coeur plus avant,
Leur chaud rayon t'apaise et te fait plus vivant ;
Ton âme interrogée est prête à leur répondre ;
Tu te reconnais bon, puis meilleur; tu sens fondre,
Comme la neige au feu, ton orgueil, tes fureurs,
Le mal, les préjugés, les rois, les empereurs !
Car la science en l'homme arrive la première.
Puis vient la liberté. Toute cette lumière,
C'est à toi comprends donc, et c'est toi qui l'éteins !
Les buts rêvés par toi sont par le livre atteints.
Le livre en ta pensée entre, il défait en elle
Les liens que l'erreur à la vérité mêle,
Car toute conscience est un noeud gordien.
Il est ton médecin, ton guide, ton gardien.
Ta haine, il la guérit ; ta démence, il te l'ôte.
Voilà ce que tu perds, hélas, et par ta faute !
Le livre est ta richesse à toi ! c'est le savoir,
Le droit, la vérité, la vertu, le devoir,
Le progrès, la raison dissipant tout délire.
Et tu détruis cela, toi !
- Je ne sais pas lire.
Victor Hugo


